Amf 42 - Association des Maires et des Présidents d'Intercommunalité de la Loire
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Actualités de l'AMF 42


Flux d'Actualités de l'AMF
  • Le sport Français uni et mobilisé pour préparer son avenirLe 27-11-2020Au vu du contexte à la fois économique et sanitaire qui impacte très lourdement le secteur sportif, tous les acteurs qui font le sport en France, que ce soit les Collectivités territoriales, le Mouvement sportif tant amateur que professionnel et les Acteurs économiques et sociaux, ont fait part de leurs inquiétudes et ont appelé le Gouvernement à prendre des mesures d’urgence.

    Le sport Français uni et mobilisé pour préparer son avenir

    vendredi 27 novembre 2020


    Au vu du contexte à la fois économique et sanitaire qui impacte très lourdement le secteur sportif, tous les acteurs qui font le sport en France, que ce soit les Collectivités territoriales, le Mouvement sportif tant amateur que professionnel et les Acteurs économiques et sociaux, ont fait part de leurs inquiétudes et ont appelé le Gouvernement à prendre des mesures d’urgence.

    Ainsi, le 17 novembre dernier, le Président de la République, accompagné du Premier ministre et des ministres Jean-Michel BLANQUER, Roxana MARACINEANU, Bruno LE MAIRE et Alain GRISET, a longuement échangé avec les représentants du Mouvement sportif, tant amateur que professionnel, et ceux du secteur marchand.

    Le Président de la République a tenu à rassurer les différents acteurs et à fixer un cap pour les mois à venir. Son intervention et l’implication du Gouvernement nous laissent espérer la perspective qu’il y ait désormais plus de sport dans le débat public et dans le projet de société de notre pays et nous nous en félicitons.

    Le secteur sportif représente désormais 2% du PIB en France avec 77 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour 448 000 emplois et 13,1 milliards d’euros pour le budget des associations sportives*.

    Il est en effet temps de considérer les activités physiques comme un enjeu sociétal et de santé publique, alors que le coût annuel de la sédentarité est de 17 Mds € en France. Dans son étude publiée le 23 novembre 2020, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) alerte les pouvoirs publics.
    Elle souligne que « pour être en bonne santé, il est essentiel de pratiquer les activités physiques », sachant que « les deux tiers des 11-17 ans se situent à un niveau de risque élevé, lié à la sédentarité et l’inactivité physique » accentuée en période de confinement.

    Face à ces enjeux majeurs, il s’agit désormais de mettre en œuvre sans délai l’ensemble des mesures annoncées et de les rendre applicables sur le terrain. Nous, collectivités territoriales, acteurs du sport amateur, du sport professionnel ou du sport marchand, sommes volontaires et prêts à nous mettre en ordre de marche pour définir conjointement et rapidement l’opérationnalité des dispositifs à déployer, aux côtés des ministres Jean-Michel BLANQUER et Roxana MARACINEANU.

    Plus précisément, nous appelons à lancer de manière prioritaire les travaux nécessairement collectifs portant sur :
    - Les modalités de réouverture des installations sportives couvertes et découvertes avec la définition de protocoles renforcés, prioritairement pour les mineurs dans un premier temps, comme annoncé par le Gouvernement ;
    - L’élargissement ultérieur de la pratique sportive des adultes afin de permettre une reprise significative de l’activité physique au sein des associations, dans les complexes aquatiques ou du sport marchand ; 
    - La définition des cibles et modalités de déploiement du Pass Sport qu’il est nécessaire de lancer dans la période identifiée comme la plus propice, parallèlement à la reprise progressive d’activités du secteur ;
    - L’élargissement du fonds de solidarité pour la prise en charge de l’ensemble des coûts fixes pour les loisirs marchands et évènementiels ;
    - Le besoin de visibilité sur les jauges avec une méthodologie par densité;
    - Le lancement du mécanisme de soutien au sponsoring sportif qui impacterait l’ensemble du secteur sportif.

    A un peu plus de 3 ans des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, le monde sportifsubit une crise grave, comme de nombreux autres secteurs d’activité mais, par essence, il saura se montrer résilient, solidaire et collectif pour traverser cette période inédite.

    C’est dans cet esprit de coopération et de responsabilité que nous, acteurs du sport français réunis souhaitons, aux côtés de l’Etat, contribuer à la cohésion de la Nation en faisant reconnaître le sport, sous toutes ses composantes, comme une activité essentielle à notre société. Nous invitons tous les décideurs, privés ou publics, à nous rejoindre dans cet engagement au service de l’ambition de faire de la France une Nation sportive.

  • Charte “Mon territoire s’engage : rivières et fleuves sans plastique, océan protégé” Appel au maires pour lutter contre la pollution plastiqueLe 25-11-2020L’un des nombreux défis de l’après Covid-19 sera de refonder les rapports entre humains et Nature et la lutte contre la pollution plastique en est une composante. Les élus locaux sont en première ligne pour agir et l’attente de leurs administrés en matière d’écologie est forte. Maires, présidents de communautés de communes : les six ans à venir représentent une opportunité...

    Charte “Mon territoire s’engage : rivières et fleuves sans plastique, océan protégé” Appel au maires pour lutter contre la pollution plastique

    mercredi 25 novembre 2020


    L’un des nombreux défis de l’après Covid-19 sera de refonder les rapports entre humains et Nature et la lutte contre la pollution plastique en est une composante. Les élus locaux sont en première ligne pour agir et l’attente de leurs administrés en matière d’écologie est forte. Maires, présidents de communautés de communes : les six ans à venir représentent une opportunité unique d’engager vos territoires dans un projet d’avenir : la lutte contre les pollutions plastiques des eaux, douces et salées. Rejoignez l’initiative lancée par La Fondation Tara Océan, Initiatives pour l’Avenir des Grands Fleuves et CNR et soutenue par l’AMF, en signant la charte “Mon territoire s’engage : rivières et fleuves sans plastique, océan protégé”.

    Rejoignez l’initiative en signant la charte “Mon territoire s’engage : rivières et fleuves sans plastique, océan protégé”. Les 15 mesures qu’elle contient forment un guide pratique, facile d’emploi pour agir à l’échelle des communes et bassins versants selon quatre grandes orientations :
    - Agir contre la propagation des déchets plastiques,
    - Faire de la lutte contre la pollution plastique une priorité de son mandat qui orientera l’ensemble des politiques publiques,
    - Transformer cet enjeu en une opportunité de mobilisation et d’innovation,
    - Agir dans une démarche de partenariat et de solidarité.

    En signant la charte, vous vous engagez à mettre en œuvre plusieurs mesures, en associant les citoyens et les acteurs économiques. La Fondation Tara Océan, IAGF et CNR animeront cette démarche, en associant l’AMF, pour vous accompagner, faciliter l’échange de bonnes pratiques et valoriser les projets innovants.

    Signer la Charte

    Visionner l’appel d’Erik Orsenna, président d’IAGF et parrain de la Fondation Tara Océan, aux Maires de France

    La lutte contre la pollution plastique : une priorité environnementale et sanitaire
    Le plastique à usage unique a fait un retour en force depuis plusieurs mois, en raison de la crise sanitaire. Le temps de l’urgence de la crise doit être dépassé pour combattre durablement les atteintes causées par les humains à l’environnement et relier santé des écosystèmes et santé humaine.

    Lutter contre la pollution plastique des rivières, fleuves et océans fait partie des défis planétaires à relever : 8 millions de tonnes de plastiques sont jetés dans l’océan chaque année et 80 % des déchets plastiques retrouvés en mer proviennent des terres… Les premiers résultats de la Mission Microplastiques 2019 menée par la Fondation Tara Océan montrent que le plastique est omniprésent dans les fleuves et déjà sous forme de microplastiques, qui captent d’autres polluants, avant d’atteindre les océans.

    Une Charte comme guide pratique pour l’action territoriale
    Animés par la même conviction que les élus locaux ont un rôle à jouer pour traduire cet enjeu planétaire en solutions concrètes sur leurs territoires et mobiliser autour d’eux citoyens et entreprises, la Fondation Tara Océan, IAGF et CNR - 3 acteurs fortement impliqués dans la préservation de l’eau et de la biodiversité -ont lancé un appel à l’occasion des élections municipales et communautaires. Plus de 30 maires et présidents d’intercommunalité élus se sont déjà engagés. Grâce au partenariat avec l’AMF, la mobilisation se poursuit !

  • #TerritoiresUnis saisit le ministre de la Santé sur la campagne de vaccination contre la Covid-19Le 24-11-2020#Territoires Unis, formé par Régions de France, l'Assemblée des départements et l'AMF, a saisi le ministre de la Santé sur les enjeux politiques de la future campagne de vaccination contre la Covid-19. "Les annonces prometteuses quant à la prochaine disponibilité de plusieurs vaccins contre la Covid-19 nous permettent enfin d’entrevoir des jours meilleurs pour la santé de nos...

    #TerritoiresUnis saisit le ministre de la Santé sur la campagne de vaccination contre la Covid-19

    mardi 24 novembre 2020


    #Territoires Unis, formé par Régions de France, l'Assemblée des départements et l'AMF, a saisi le ministre de la Santé sur les enjeux politiques de la future campagne de vaccination contre la Covid-19.

    "Les annonces prometteuses quant à la prochaine disponibilité de plusieurs vaccins contre la Covid-19 nous permettent enfin d’entrevoir des jours meilleurs pour la santé de nos concitoyens et la santé économique et sociale de notre pays. Nous saluons cette prouesse scientifique et technique mondiale. Il faut naturellement espérer qu’elle passera avec succès la dernière phase d’essais cliniques, ce qui permettra d’enclencher rapidement la fabrication et lancer sans tarder la campagne de vaccination.

    L’enjeu politique de cette campagne est majeur. Il s’agira de la plus grande campagne de vaccination rapide de l’histoire de notre pays, et l’attente autour de sa réussite n’est pas moins que le retour à la vie, à la normale. Incontestablement, nous n’avons pas le droit à l’erreur..."

  • Face aux crises, les maires dénoncent « une recentralisation sans précédent »Le 24-11-2020En ce jour où aurait dû commencer, à la Porte de Versailles à Paris, le 103e congrès des maires de France, les dirigeants de l’AMF ont donné une conférence de presse pour souligner « la mobilisation » des maires dans les crises, mais aussi dénoncer une « recentralisation » qu’ils jugent alarmante.

    Face aux crises, les maires dénoncent « une recentralisation sans précédent »

    mardi 24 novembre 2020


    En ce jour où aurait dû commencer, à la Porte de Versailles à Paris, le 103e congrès des maires de France, les dirigeants de l’AMF ont donné une conférence de presse pour souligner « la mobilisation » des maires dans les crises, mais aussi dénoncer une « recentralisation » qu’ils jugent alarmante.

    De profondes inquiétudes
    François Baroin, président de l’AMF, André Laignel, premier vice-président délégué et Philippe Laurent, secrétaire général de l’association, se sont exprimés en direct sur Public Sénat, avec – comme traditionnellement lors de la séance d’ouverture du Congrès – la maire de Paris Anne Hidalgo. 
    François Baroin a rappelé que les maires ont été « au premier rang pour protéger les Français » depuis le début de la crise sanitaire, mais qu’ils ont toutes les raisons de s’inquiéter de « la dégradation de la situation financière des communes », liées aux dépenses nouvelles provoquées par la crise, aux pertes de recettes et aux « projets bloqués ».  Ils ont également souligné « l’iniquité » de certaines mesures prises par le gouvernement – notamment sur la fermeture des commerces – que l’AMF demande, aujourd’hui encore, de « corriger ». Pour le maire de Troyes, l’un des « points faibles » de cette séquence a été « le manque de territorialisation » des dispositifs décidés par l’État. « Il y a une demande très forte de décentralisation. Nous voulons un dialogue responsable avec l’État », a souligné le président de l’AMF, qui a rappelé que l’association avait été la première à dénoncer l’impact de certaines mesures telles que la réforme des APL, la hausse des taxes sur les carburants… « Il faut que l’État se concentre sur ses missions régaliennes. Nous, nous avons des propositions dans le domaine de la santé, du médico-social, du tourisme, du sport, de la culture. » 
    François Baroin s’est dit aussi « très inquiet sur les questions d’autofinancement ». « Une bonne partie de la relance passera par l’investissement public », que les collectivités portent à 70 %. « Si rien n’est fait, nous ne pourrons pas être au rendez-vous. »
    Anne Hidalgo, la maire de Paris, a, elle aussi, rappelé que « tous les maires de France, quelle que soit la taille de leur commune, ont agi dans cette crise. Nous sommes bien les sentinelles de la République, qui permettent à la République de tenir. » Mais dans ces situations « hors norme », la maire de Paris estime qu’il est « essentiel que les élus locaux aient le pouvoir de décider sur leur territoire, qu’ils connaissent mieux que personne. On ne peut pas nous demander de faire toujours plus avec toujours moins ». 
    Rappelant que pour la seule Ville de Paris, le coût de la crise sanitaire a été de « 800 millions d’euros », Anne Hidalgo a noté que les maires « n’ont aucun éclairage sur la façon dont ces dépenses seront traitées ». Alors que les investissements étaient prévus avant la crise, « nous avons besoin, pour boucler nos budgets, d’être au clair sur ces sujets ». 

    « Le droit d’être exigeants »
    Très combatif, André Laignel a relevé que le pays vivait « depuis trois ans dans une crise permanente », face à laquelle les maires « sont souvent le dernier espoir des Français », quand l’État s’est montré « hésitant et imprévoyant ». « Nous assistons à une recentralisation sans précédent depuis 1983 », a fustigé le maire d’Issoudun, avec « le retour des tutelles, la nationalisation des impôts », le fléchage des dotations : « La libre administration est aujourd'hui une guenille, l'autonomie financière est devenue un fantôme », et les maires sont toujours « stigmatisés » : « On instille l’idée que les maires seraient faibles à l’égard de la laïcité. » André Laignel a dit avoir le sentiment que « la crise est un prétexte au recul des libertés : moins l’État est présent sur les territoires, plus il a la tentation d’être autoritaire. » 
    Le premier vice-président délégué de l’AMF a reconnu que les maires étaient « exigeants », mais estimé que « nous sommes, avec nos services municipaux, en première ligne, et cela nous donne le droit de l’être ».
    Philippe Laurent, enfin, a voulu souligner « l’unité des maires de France » : « Unité d’analyse, unité dans l’inquiétude, unité dans l’engagement dans les services publics locaux ». Soulignant que « toutes les communes de France subissent les mêmes tensions », le maire de Sceaux a exprimé « la volonté farouche des maires de faire entendre leur voix », en tant que « partenaires incontournables de l’action publique ». 
    La conférence de presse des responsables de l’AMF peut être visionnée sur le site de l’AMF.

    Franck Lemarc


     

  • Les aides financières à destination du monde agricole pour favoriser la transition agricole de son territoireLe 23-11-2020Cette publication résulte des travaux et réflexions de la FNAB, la FNCCR et l’AMF et des collectivités locales partenaires qui, en réponse à des motivations variées (protection de l’eau, biodiversité, projet alimentaire territorial, développement économique durable…), souhaitent favoriser une transition agricole durable par différents moyens d’action publique.

    Les aides financières à destination du monde agricole pour favoriser la transition agricole de son territoire

    lundi 23 novembre 2020


    Cette publication résulte des travaux et réflexions de la FNAB, la FNCCR et l’AMF et des collectivités locales partenaires qui, en réponse à des motivations variées (protection de l’eau, biodiversité, projet alimentaire territorial, développement économique durable…), souhaitent favoriser une transition agricole durable par différents moyens d’action publique.

     

    Ce guide n’est pas un rapport prospectif mais plutôt un outil opérationnel, s’appuyant sur des expériences concrètes déjà mises en œuvre par des collectivités locales qui expérimentent, partout en France, de nouvelles coopérations avec le monde agricole.

     

    Si la mise en œuvre d’aides financières peut participer à une dynamique collective locale en faveur de la transition agricole et alimentaire, il est préférable d’agir sur ce sujet en complémentarité d’autres actions  : sensibilisation et accompagnement des agriculteur·rices vers des pratiques plus durables, développement de filières agricoles territoriales, installation d’agriculteur·rices bio, accompagnement à la transmission des fermes bio en bio… La proposition d’aides financières constitue un levier, parmi d’autres.

     

    La réussite d’un programme agricole territorial piloté par un acteur public local dépend notamment de la mobilisation d’une grande variété d’acteurs, dès les prémices de la démarche, pour définir collectivement les enjeux du territoire, co-construire et mettre en œuvre collectivement un plan d’actions dans ce domaine. Organisations agricoles (groupements bio du réseau FNAB, CIVAM, chambres d’agriculture…), acteurs publics locaux, services de l’Etat, enseignement agricole, acteurs institutionnels ou associatifs de l’environnement, mouvements citoyens (Terre de Liens…), agriculteur·rices…  : nombreux sont les acteurs à même de participer à la mise en œuvre d’une dynamique collective favorable à la transition agricole et alimentaire de son territoire.